La récupération de données sur SSD (SATA, NVMe, M.2, externe) coûte à partir de 350€ chez Dafotec (panne logique), 750€ pour une panne électronique ou firmware, et à partir de 950€ pour une intervention chip-off. Diagnostic gratuit sous 2 à 24 h dès réception au laboratoire, paiement intégral au résultat obtenu après vérification. Toutes marques : Samsung, Western Digital, Seagate, Crucial, Kingston, Kioxia, Intel, SK Hynix. 120 000+ supports récupérés depuis 2004. 3 centres de dépôt en Belgique.
Un SSD peut perdre ses données sans signe précurseur. La complexité des contrôleurs et des puces NAND rend la récupération très technique, mais souvent possible.
« Nous n'avons jamais abandonné un SSD tant qu'il restait une piste de récupération. Depuis 2004, plus de 120 000 récupérations nous ont donné raison. »
Souvent, oui : une panne de contrôleur, de firmware, de puces NAND ou logique ne signifie pas automatiquement que les données sont perdues. Le point déterminant est d'identifier la cause avant toute tentative de réparation ou de reformatage. Un laboratoire peut ensuite déterminer ce qui est récupérable et établir un devis avant intervention. Attention : TRIM marque les blocs comme inutilisés ; l'effacement physique intervient ensuite lors du garbage collection. Une fois le GC passé, la récupération devient généralement impossible, mais une fenêtre de récupération partielle peut parfois subsister si l'alimentation est coupée immédiatement. Le comportement dépend aussi de l'interface : sur certains SSD externes, la commande TRIM peut ne pas être transmise de la même manière.
Identifiez le symptôme le plus proche : la situation oriente le diagnostic et les précautions à prendre.
Un SSD (Solid‑State Drive) n'est pas un simple disque électronique. C'est un système complexe composé d'un contrôleur, de puces NAND, d'un firmware et d'une zone de gestion (FTL). Une panne de contrôleur peut rendre le SSD invisible. Une corruption du firmware peut bloquer l'accès aux données. La commande TRIM — qui nettoie les blocs inutilisés — peut définitivement effacer les données supprimées. Sur un SSD, chaque minute qui passe peut réduire les chances de récupération. Coupez l'alimentation immédiatement. Ne tentez pas de réparer, de reformater ou de flasher le firmware. Contactez un laboratoire professionnel.
Là où les autres laboratoires abandonnent, Dafotec intervient.
Nous retirons physiquement les puces NAND pour les lire directement en laboratoire — une solution lorsque le contrôleur est mort.
Le Flash Translation Layer (FTL) convertit les adresses logiques en adresses NAND. Nous le reconstruisons lorsque le SSD ne s'initialise plus.
Nous reprogrammons le firmware et réparons la zone de gestion (ROM) pour ranimer les SSD en "mode fail‑safe".
Sur un SSD, le temps de réaction est critique. La commande TRIM peut rendre la récupération définitive. C'est pourquoi nous recommandons toujours de couper immédiatement l'alimentation dès les premiers symptômes.
Un SSD ne tombe jamais en panne de la même façon. Nos ingénieurs interviennent sur toutes les configurations, toutes marques, toutes interfaces.
Samsung, Western Digital, Seagate, Crucial, Kingston, Kioxia : chaque constructeur a ses spécificités. Comprendre ces vulnérabilités permet d'éviter les erreurs fatales et d'optimiser la récupération.
Un SSD n'est pas un bloc monolithique. Comprendre ses couches internes permet d'anticiper les pannes et de les traiter correctement.
1. TRIM : La commande TRIM informe le SSD que des blocs ne sont plus utilisés. Elle les marque comme invalides ; l'effacement physique intervient ensuite lors du garbage collection. Une fois le GC passé, les données supprimées sont très souvent irrécupérables. Une coupure immédiate peut parfois préserver une fenêtre de récupération partielle, notamment selon l'interface et la transmission de TRIM.
2. Wear Leveling : Le SSD répartit l'usure entre les cellules NAND. En cas de défaillance d'une puce NAND, les données peuvent être fragmentées sur plusieurs puces — la récupération nécessite une reconstruction complexe.
3. FTL (Flash Translation Layer) : Le FTL convertit les adresses logiques (LBA) en adresses physiques (NAND). Une corruption du FTL rend le SSD totalement aveugle — seule une reconstruction ou un chip‑off peut sauver les données.
4. Contrôleur : Le contrôleur gère tout : NAND, TRIM, GC, FTL, interface. Une panne de contrôleur est la panne la plus courante sur SSD. Le SSD n'est plus reconnu, mais les données restent souvent sur les puces NAND.
La commande TRIM est courante sous Windows, macOS et Linux. Elle marque les blocs comme inutilisés ; l'effacement physique intervient lors du garbage collection. Une fois le GC passé, les données supprimées deviennent généralement irrécupérables. Sur un SSD, le temps de réaction est critique : il faut couper l'alimentation immédiatement après une suppression accidentelle ou un formatage. Sur certains SSD externes, la transmission de TRIM dépend également de l'interface et du boîtier.
Le Flash Translation Layer (FTL) est la table de conversion qui permet d'accéder aux données. Une corruption du FTL est une panne fréquente sur les SSD. Le SSD est reconnu mais les données sont inaccessibles. La reconstruction du FTL est l'une des opérations les plus complexes de la récupération SSD.

Points forts, faiblesses et recommandations pour chaque marque.
Gamme étendue — 870 EVO (faille firmware), 980/990 PRO (Elpis). Performances élevées, fiabilité générale.
WD Blue, Black, Red, SN550, SN850, SN770. Problèmes de contrôleur sur SN550.
FireCuda, Nytro. Contrôleur Phison E18 (FireCuda 530) sujet à défaillance.
BX500, MX500, P1, P2, P5. BX500 : usure NAND rapide.
A400, KC3000, NV1, NV2. A400 : défaillance contrôleur fréquente.
BG4, BG5, Exceria. Firmware très fermé, pièces rares.
La récupération sur SSD moderne ne consiste pas seulement à « brancher et lire ». Il faut parfois distinguer une panne logique d'une panne électronique, préserver le contrôleur d'origine, réparer la carte, puis — si nécessaire — extraire les NAND et reconstruire le chemin complet des données jusqu'au FTL.
Sur un SSD moderne, la première priorité est de faire revivre le contrôleur d'origine lorsque cela est techniquement possible : alimentation, PMIC, MOSFET, traces, firmware, mode technique ou safe mode. Sur de nombreux NVMe récents, le chiffrement matériel peut être lié au contrôleur ; un chip-off produirait alors des données chiffrées inutilisables. Le chip-off NAND intervient donc lorsque la voie contrôleur n'est plus exploitable ou lorsque l'architecture du support le justifie : extraction des puces, lecture brute, désentrelacement, inversion du scrambling/XOR, correction ECC puis reconstruction du FTL.
Contrôleur Phison, Silicon Motion, Samsung, Maxio… + plusieurs dies NAND en parallèle + interleaving / channel striping + DRAM cache ou HMB sur les modèles DRAM-less + FTL qui mappe les LBA vers les adresses physiques + wear leveling + garbage collection + ECC LDPC + scrambling/XOR. La donnée utile n'est donc pas simplement « posée » dans la NAND : elle dépend de toute cette chaîne de traduction et de correction.
Réparation board-level, alimentation, PMIC/MOSFET, traces, puis accès firmware / mode technique. Cette voie conserve le contrôleur d'origine et doit être privilégiée lorsque le chiffrement lui est lié.
Lecture brute de toutes les NAND, identification de l'interleaving, inversion du scrambling/XOR, correction ECC, puis reconstruction du FTL et du système de fichiers. C'est une chaîne de traitement, pas une simple copie de puces.
Particularités par famille : Phison SATA (S11) souvent exploitable via outils spécialisés ; Phison NVMe E18 / E21T plus difficiles et fréquemment concernés par le chiffrement lié au contrôleur ; Silicon Motion avec un support global favorable ; Samsung avec V-NAND et contrôleurs propriétaires.
Les SSD ne sont pas à l'abri des ransomwares. Certains attaquent directement le firmware ou les structures de données.
Chaque mauvaise manipulation peut rendre la récupération définitive. Suivez ce protocole avant toute intervention.
De 350 € (panne logique) à 1 600 € (chip‑off NAND) selon la panne. Transparence totale. Devis ferme après diagnostic gratuit. Paiement intégral au résultat obtenu après vérification.
| Type d'intervention | Prix | Délai | Niveau |
|---|---|---|---|
| SSD – Panne logiqueFormatage, suppression, partition perdue (TRIM non activé) | 350/550€ | 2–3 j | Standard |
| SSD – Panne contrôleur / firmwareSSD non reconnu, FTL corrompu, ROM défaillante | 750/1100€ | 4–7 j | Complexe |
| SSD – Chip‑off NANDExtraction des puces NAND, lecture directe, reconstruction | 950/1600€ | 5–10 j | Expert |
| SSD externe – Boîtier / chiffrementBoîtier défaillant, extraction + déchiffrement | dès 500€ | 3–5 j | Spécifique |
| Diagnostic completAnalyse physique et logicielle, devis ferme | GRATUIT | 2–24h | Inclus |
Économies de 30% à 60% sur les tarifs du marché SSD.
| Intervention | Dafotec | Marché FR | Économie |
|---|---|---|---|
| Panne logique – SSD SATA | 350/550€ | 500–900€ | jusqu'à -61% |
| Panne contrôleur/firmware – SSD NVMe | 750/1100€ | 900–1800€ | jusqu'à -58% |
| Chip‑off NAND – SSD | 950/1600€ | 1200–2500€ | jusqu'à -62% |
| Diagnostiquer | Gratuit | dès 80€ | -100% |
Grille tarifaire alignée sur les tarifs publics Dafotec : forfait fixe par type de panne, diagnostic gratuit et paiement au résultat.
Analyse physique et logicielle du SSD. Identification de la panne (contrôleur, NAND, firmware, logique). Estimation du taux de récupérabilité et devis ferme.
Clonage du SSD secteur par secteur si le contrôleur est fonctionnel. En cas de panne contrôleur, extraction des puces NAND (chip‑off) pour lecture directe.
Extraction des fichiers via outils experts. Reconstruction du système de fichiers, récupération des métadonnées, réparation des tables d'allocation. Ingénieur référent dédié.
Validation intégrité avec Liste Témoin. Livraison sur disque sain inclus. Paiement intégral uniquement après validation.
SSD reconnu mais capacité 0 Go. Faille firmware 870 EVO.
SSD non reconnu. Données comptables critiques.
SSD en lecture seule, blocs défectueux.
Suppression accidentelle, TRIM activé.
SSD serveur non reconnu. Contrôleur Phison E18 défaillant.
SSD externe noyé. Corrosion des puces NAND.
Chaque cas est unique. Nous vous accompagnons du diagnostic à la restitution, avec un ingénieur référent dédié.
Demander un diagnostic gratuitLes termes techniques à connaître pour comprendre votre panne et notre intervention.
Les termes techniques pointus pour les DSI, ingénieurs et passionnés — spécifiques au SSD et à la récupération NAND.
Partout en Belgique
Disque dur, SSD, serveur NAS RAID, clé USB, carte mémoire, tablette, ordinateur portable/MacBook ou téléphone : déposez-le dans l’un de nos 3 centres en Belgique — Charleroi, Liège ou Namur. Bruxelles et le Brabant wallon sont rattachés au centre de Charleroi. Votre support est traité dans notre salle blanche ISO 5, sans sous-traitance, puis vos données vous reviennent en sécurité. Diagnostic gratuit ; paiement intégral au résultat obtenu après vérification.

Bruxelles : dépôt au centre de Charleroi, Quatrième Rue 33, 6040 Jumet. Une question ? 02 586 31 10 — lun, mar, jeu, ven · 9h-13h / 14h-18h (centres ouverts le mercredi). Voir les 3 centres.
Débranchez-le immédiatement. Sur un SSD, une panne de contrôleur ou de firmware peut rendre le disque invisible. Ne tentez pas de reformater ou de flasher le firmware — cela peut rendre la récupération définitive.
TRIM marque les blocs comme inutilisés ; l'effacement physique intervient ensuite lors du garbage collection. Une fois le GC passé, la récupération devient généralement impossible. Si l'alimentation est coupée immédiatement, une récupération partielle peut parfois rester possible selon le support et l'interface.
Oui, selon la cause. Une panne de contrôleur NVMe, une corruption du firmware ou une panne électrique peuvent rendre le SSD invisible. Notre laboratoire commence par préserver et, si possible, réparer le contrôleur d'origine ; sur certains NVMe modernes, notamment des familles Gen4, un chiffrement lié au contrôleur peut rendre le chip‑off inutile.
Le chip‑off consiste à retirer physiquement les puces NAND du SSD et à les lire à l'aide d'un programmateur spécialisé. Les données sont extraites des cellules NAND et l'image disque est reconstituée.
À partir de 350 € pour une panne logique (grille 350–550 €), 750 € pour une panne électronique ou firmware (750–1 100 €), et de 950 à 1 600 € pour une intervention chip‑off. Diagnostic gratuit. Paiement intégral au résultat obtenu après vérification des fichiers.
Oui, totalement gratuit. Nous analysons votre SSD, identifions la panne et vous remettons un devis ferme. Aucun frais ne vous est facturé si vous refusez l’intervention.
Oui. Via Liste Témoin, Dafotec vous communique la liste complète des fichiers récupérés avant tout paiement. Vous validez : le solde n'est dû qu'après votre validation.
Une capacité nulle sur un SSD peut correspondre à une corruption du firmware, de la ROM, du FTL ou à une panne de contrôleur. Il faut établir le diagnostic avant toute tentative de réparation ou de reformatage.
Un SSD chiffré (BitLocker, FileVault, SED / TCG Opal) peut être récupéré si les éléments de déverrouillage nécessaires sont disponibles. Sans la clé ou les éléments cryptographiques nécessaires, les données restent illisibles — même en chip‑off — et un contrôleur mort peut rendre la récupération impossible.
Éteignez-le, ne le reformatez pas, ne lancez pas CHKDSK ou un logiciel de récupération, protégez-le contre les chocs et notez les circonstances de la panne. Pour un SSD noyé, ne le remettez pas sous tension.
Lors d'une intervention chip‑off, le SSD est ouvert pour accéder aux puces NAND. Un environnement propre et contrôlé limite les risques de contamination et de dommages supplémentaires. Une salle blanche ISO 5 est un cadre de laboratoire adapté, mais le chip‑off SSD n'a pas les mêmes contraintes qu'un HDD ouvert avec têtes flottantes.
Oui, la récupération d'un SSD est généralement plus chère qu'un HDD. Les interventions nécessitent des outils spécifiques (chip‑off, reconstruction FTL) et une expertise plus pointue.
Diagnostic gratuit sous 2 à 24 h. La récupération elle‑même dure de 2 à 10 jours selon la gravité de la panne (chip‑off : 5 à 10 jours). Un service express est disponible pour les cas urgents.
Oui, selon les dommages. Un SSD noyé peut être décontaminé et ses puces NAND extraites par chip‑off. Le taux de réussite dépend de la corrosion et de l'intégrité des puces.
SMART fournit des indicateurs utiles sur l'état du support (usure NAND, blocs défectueux), mais il ne constitue pas à lui seul un diagnostic de récupérabilité. Un SSD peut présenter peu d'alertes SMART et être mécaniquement défaillant, ou inversement conserver des données malgré des indicateurs dégradés.
Cinq engagements, identiques pour tous — du particulier au grand compte.
Vous consultez la liste de vos fichiers récupérés avant de régler. Pas de fichiers, pas de paiement.
Prix annoncé au devis, confirmé au diagnostic. Grille identique partout depuis 2004, sans supplément de dernière minute. Voir la grille publique →
Expertise complète en laboratoire sous 2 à 24 h dès réception au laboratoire. Vous décidez ensuite, en connaissance du pronostic réel.
Notation indépendante Ekomi, consultable sans passer par nous. Vérifier sur Ekomi →
Déposez votre support près de chez vous. Traitement en salle blanche ISO 5 dans notre laboratoire, sans sous-traitance. Trouver un centre →
« Un SSD peut conserver ses données malgré une panne grave. TRIM + garbage collection et le chiffrement lié à un contrôleur perdu peuvent en revanche fixer des limites définitives. »
Diagnostic gratuit sous 2 à 24 h · Expert toutes marques · 3 centres France · Paiement intégral au résultat obtenu
La récupération des données de la cristallerie Baccarat après la cyberattaque Black Basta a été confiée à notre laboratoire — une intervention relatée par la presse. Sources : LeMagIT · FranceInfo
Page éditée sous la responsabilité de Mhessan Kouassi, Président de Dafotec — expert en récupération de données depuis 2004. Dernière mise à jour : 14 août 2026